Ce à quoi je suis particulièrement sensible
L’insécurité affective — ce qu’on appelle souvent « dépendance affective »
J’ai développé une sensibilité particulière pour l’accompagnement des personnes qui vivent de l’insécurité dans leurs relations affectives, qui doutent de leur valeur, qui ont de la difficulté à s’affirmer ou qui souhaitent développer une relation plus saine avec elles-mêmes. Si vous avez cherché « dépendance affective », il est possible que vous vous reconnaissiez dans certains de ces vécus. Il ne s’agit pas d’une étiquette, mais plutôt d’une façon de vivre certaines relations. Apprendre à reconnaître ce qui se passe en soi et l’accueillir avec douceur et sans jugement peut déjà ouvrir la voie vers une plus grande sécurité intérieure.
En personne à Gatineau ou en ligne
- Insécurité affective
- Estime et affirmation de soi
- En personne ou en ligne
Vous vous reconnaissez ?
L’insécurité affective ne ressemble pas à une seule chose. Voici ce qui revient le plus souvent chez les personnes qui me consultent pour cette raison.
Dans la relation
- La peur de perdre l’autre, de déplaire ou d’être abandonné·e
- La tendance à faire passer les besoins des autres avant les vôtres
- Des conflits qui se répètent, d’une relation à l’autre
Avec vous-même
- Un doute persistant sur votre valeur, un besoin constant d’être rassuré·e
- La difficulté à mettre vos limites et à vous affirmer
- Une tendance à suranalyser les autres, les silences, les messages, etc.
Au quotidien
- La difficulté à prendre une décision ou à faire des choix sans l’approbation de quelqu’un
- Le sentiment d’être perdu·e, de ne plus savoir qui vous êtes en dehors de la relation
- Alterner entre un grand besoin de proximité et l’envie de se retirer pour se protéger
Pourquoi je parle d’insécurité plutôt que de dépendance
« Dépendance affective » est l’expression que tout le monde connaît, et c’est souvent celle qu’on tape dans un moteur de recherche à deux heures du matin. Mais le mot « dépendance » laisse entendre une condition à traiter — et traiter une dépendance n’est pas mon champ de pratique. Ce que je rencontre, chez les personnes qui viennent me voir pour cette raison, c’est une insécurité : la peur que l’autre parte, le doute sur sa propre valeur, le réflexe de s’oublier pour être aimé·e.
Bien que les deux termes se ressemblent, il y a certaines nuances. Je verrais surtout l’insécurité affective comme une expérience intérieure, alors que la dépendance affective décrit davantage une dynamique dans laquelle le lien à l’autre prend une place très importante dans le sentiment de sécurité, de valeur ou de bien-être.
On peut donc vivre de l’insécurité affective sans être dans une dynamique de dépendance affective. Par exemple, une personne peut avoir peur d’être abandonnée et avoir besoin d’être rassurée dans certaines situations, tout en étant capable de poser ses limites, de conserver son autonomie et de quitter une relation qui ne lui convient pas.
L’insécurité affective se manifeste dans l’ici et maintenant, à travers les émotions, les besoins et la façon d’entrer en relation avec soi-même et avec les autres. C’est précisément à cet endroit que se situe mon champ d’expertise et mon accompagnement en relation d’aide.
Ce que je fais concrètement
Je ne suis pas là pour vous dire quoi penser, quoi ressentir ou quelles décisions prendre. Je vous offre un espace sécuritaire, empreint d’écoute, de respect et de non-jugement.
Je vous accompagne dans l’exploration de votre vécu afin de mieux comprendre vos émotions, vos besoins, vos fonctionnements et vos relations. Cette démarche vise à développer une plus grande autonomie affective et, progressivement, un plus grand sentiment de sécurité intérieure.
Un chemin que je connais
Ce parcours, je l’ai moi-même emprunté avant de devenir thérapeute : il m’a permis de mieux me connaître, d’identifier mes besoins, mes limites et ce qui est important pour moi en relation aux autres et à moi-même. C’est aussi ce qui fonde mon approche.
Ce qui change, rencontre après rencontre
- Reconnaître vos besoins et apprendre à les nommer, d’abord à vous-même
- Distinguer ce qui vous appartient de ce qui appartient à l’autre
- Poser une limite sans vous sentir coupable — et rester en relation malgré tout
- Retrouver, peu à peu, la confiance envers vos propres ressources : celle que l’Approche non directive créatrice (ANDC®) place au cœur de l’accompagnement
Ce que cette page n’est pas
Ce n’est pas une page de diagnostic. « Dépendance affective » est ici un mot du langage courant, pas une catégorie clinique : je ne pose pas de diagnostic et je ne traite pas les troubles mentaux ni les dépendances au sens propre (substances, jeu). Si votre situation demande une évaluation, un suivi en psychologie ou une ressource spécialisée, je vous le dis simplement et je vous oriente.
Psychologue ou thérapeute ?
La page thérapeute ou psychologue explique ce qui distingue les deux au Québec et vous aide à choisir la bonne porte.
Par où commencer
Par une première rencontre, en personne à Gatineau ou en ligne : vous déposez ce qui vous amène, sans rien préparer. Voyez à quoi vous attendre et le prix et les infos pratiques.
Infos pratiques
- Service
- Thérapie individuelle pour une clientèle adulte
- Tarif
- 110 $ par rencontre, taxes incluses Reçus émis pour les assurances couvrant la naturopathie (RITMA)
- Durée
- 50 minutes à 1 heure
- Paiement
- Comptant ou virement Interac
- Modalités
- En personne ou en ligne Bureau au 1736, boulevard Maloney Est, à Gatineau — ou en visioconférence
Des reçus sont émis pour fins de remboursement auprès des assurances couvrant les services de naturopathie (RITMA).
Questions fréquentes
Est-ce que vous traitez la dépendance affective ?
Pas au sens d’un traitement : je ne traite ni les dépendances ni les troubles mentaux. J’accompagne l’insécurité affective que ce mot recouvre le plus souvent — la peur de perdre l’autre, le doute de sa valeur, la difficulté à s’affirmer — dans une démarche de connaissance de soi, à votre rythme.
Est-ce que je suis « dépendant·e affectif·ve » ?
Ce n’est pas une étiquette que je pose, et ce n’est pas ce qui compte. Ce qui compte, c’est ce que vous vivez. Une première rencontre sert à mettre des mots dessus, sans jugement.
Combien de rencontres faut-il ?
Il n’y a pas de nombre imposé. Chaque personne avance à son rythme ; nous ajustons la fréquence ensemble, rencontre après rencontre, et vous restez libre d’arrêter en tout temps.
Peut-on venir en couple ?
Mon accompagnement est individuel : c’est votre relation avec vous-même qui est au centre du travail, et c’est souvent là que les relations changent. Si un accompagnement de couple est plus indiqué, je vous oriente vers la bonne ressource.
Comment savoir si j’ai vraiment besoin de consulter ?
Si la question se pose, c’est déjà le signe que quelque chose mérite votre attention. Plusieurs personnes consultent simplement pour mieux se comprendre ou traverser une période difficile — une première rencontre sert exactement à y voir plus clair, sans engagement dans une longue démarche.
Est-ce confidentiel ?
Oui. Ce qui se dit en rencontre reste en rencontre, sauf dans les situations exceptionnelles prévues par la loi — elles vous sont expliquées dès le départ.
Mon assurance couvre-t-elle un thérapeute comme un psychologue ?
Des reçus sont émis à des fins de remboursement auprès des assurances qui couvrent les services de naturopathie (RITMA). La couverture dépend de votre contrat : le plus simple est de vérifier auprès de votre assureur avant la première rencontre — une question suffit, et vous saurez à quoi vous en tenir.
Prêt·e à faire un premier pas ?
Quelle que soit la difficulté qui vous amène, je vous accueillerai avec respect, ouverture et sans jugement — afin de vous accompagner sur le chemin qui vous ressemble.
Prendre rendez-vousEn personne à Gatineau ou en ligne
Besoin d’aide urgente ?
Les services offerts ici ne constituent pas un service d’urgence. Si votre sécurité ou celle d’une autre personne est menacée, appelez immédiatement le 911.
Pour du soutien 24 h sur 24 :
- 9-8-8 — Prévention du suicide, par téléphone ou texto partout au Canada
- Info-Social 811 — Soutien psychosocial au Québec
- 1 866 APPELLE (277-3553) — Prévention du suicide au Québec